
L'optimisation des matières premières consiste à dimensionner le stock de chaque composant selon la probabilité réelle d'incertitude sur l'offre et la demande, plutôt qu'à appliquer une règle de couverture uniforme. Elle agit aux points de découplage de la nomenclature, là où le risque amont sur l'approvisionnement et la variabilité aval de la demande se rencontrent. Un buffer optimisé est assez large pour absorber les scénarios défavorables réalistes du composant, et assez serré pour ne pas immobiliser de capital inutilement. Le résultat n'est pas un stock de sécurité figé une fois par an, mais un min/max dynamique, propre à chaque référence, qui se met à jour à mesure que les conditions évoluent.