
Une marque e-commerce de beauté et bien-être, PME de moins de 20 M€ de chiffre d'affaires, pilotait plusieurs milliers de références sur Google Sheets, sans prévision de la demande. Avec Flowlity Lite, un logiciel de planification supply chain pour PME, elle est passée à un approvisionnement piloté par l'IA, en production en un mois environ et sans frais de projet. Le retour sur investissement (ROI) opérationnel a été positif dès les premières semaines, et la part de stock à risque (30 à 40 % de la valeur) s'est stabilisée.
Voilà le paradoxe que découvre une entreprise de moins de 20 M€ qui cherche un logiciel supply chain pour PME : la majorité des éditeurs de planification ne proposent pas de solution adaptée. Leurs projets et leurs frais d'implémentation sont calibrés pour des sociétés bien plus grandes. Dans ce contexte, une marque e-commerce de beauté et bien-être pilotait plusieurs milliers de références, issues de dizaines de marques partenaires, sur Google Sheets, avec une visibilité limitée sur la demande, exposée aussi bien au surstock qu'aux ruptures.
Découvrez comment cette PME a repris le contrôle de sa Supply Chain avec Flowlity Lite, la version plug and play de la plateforme de planification IA de Flowlity, à budget maîtrisé et zéro frais de projet.
L'entreprise commercialise en ligne des produits de beauté et de bien-être, issus de nombreuses marques partenaires. Le stock est confié à un prestataire logistique tiers (3PL), et une large part de sa valeur est consignée par les marques. La beauté est une catégorie dirigée par les tendances : la demande peut s'emballer ou s'effondrer en quelques semaines, ce qui rend la planification sur tableur particulièrement risquée.
Avant Flowlity, l'appro tournait sur du réel : uniquement des ventes passées, donc pas de saisonnalité, pas de tendance. Le souci, c'est que quand on sort d'un mois de grosse saisonnalité, on répercute mécaniquement ce pic sur le mois suivant, alors que ce n'est pas nécessairement ce qui va arriver. Le responsable Supply Chain compensait à la main : plus d'historique en sortie de saison forte, moins d'historique quand la saisonnalité était faible. Impossible, aussi, de gérer des politiques de stock en masse sur plusieurs catégories, et les fournisseurs n'avaient aucune visibilité sur les besoins à venir.
Résultat, ça pénalisait les deux côtés à la fois : de l'overstock sur les articles à faible rotation, des ruptures sur le reste. Un calcul de dépréciation et de provision sur le stock avait été mis en place, et le risque sur la valeur de stock était considérable : entre 30 et 40 % du stock en risque. Selon l'équipe, cette part ne faisait qu'augmenter ; depuis, elle s'est stabilisée.
« On n'avait que du réel, donc que des ventes : pas de saisonnalité, pas de tendance. Quand tu sors d'un mois de grosse saisonnalité, tu répercutes mécaniquement ce pic le mois suivant, alors qu'en fait ce n'est pas le cas. La situation n'était pas sous contrôle. »
Responsable Supply Chain, marque e-commerce beauté
La recherche d'un logiciel de prévision de la demande par l'entreprise s'est heurtée au trou du mid-market. « Le gros des solutions ne parle pas aux entreprises de moins de 100 millions de chiffre d'affaires. Ça filtre déjà énormément le marché », résume son responsable Supply Chain, qui a piloté lui-même le sourcing. Pour une société de moins de 20 M€, une offre à zéro coût de projet et à licence très faible, « c'est évidemment attractif ».
Ce qu'il cherchait, il le résume simplement : reprendre le contrôle, capter la saisonnalité et les tendances qu'il ne captait plus, et pouvoir gérer des politiques de stock en masse sur plusieurs catégories (les tags). Trois critères ont penché dans la balance face à l'autre solution évaluée : le prix (un abonnement léger, sans frais de projet), le sujet ergonomique, et la maturité du moteur de prévision IA. L'entreprise a été parmi les premières à souscrire à Flowlity Lite, l'offre pensée exactement pour ce segment.
Là où les projets d'advanced planning and scheduling (APS) traditionnels s'étalent sur six mois ou plus, les déploiements de Flowlity Lite se comptent en semaines (voire en jours). L'entreprise a été opérationnelle en un mois environ. « L'implémentation, pour moi, c'était facile. Ça a pris un mois et maintenant il n'y a pas de sujet. Je trouve ça hyper facile », indique le responsable Supply Chain.
Depuis, la routine est volontairement légère. Extraire la donnée de demande et de stock, l'importer, puis appliquer quelques corrections mineures : une quinzaine de minutes suffisent. Le calcul tourne une fois par mois (il peut prendre une heure de temps en temps, c'est normal). Ensuite, l'équipe met à jour le stock et l'encours, lance l'appro, sort les commandes des deux prochaines semaines et les importe dans le progiciel de gestion intégré (ERP).
« Je laisse tourner la machine, je fais beaucoup confiance », résume le responsable Supply Chain. Son temps limité va sur les exceptions et sur l'optimisation des stocks, pas sur la reconstruction de tableurs.
Pour les petites équipes Supply Chain, le premier retour d'un outil de planification est le plus souvent opérationnel : des heures de travail manuel converties en temps d'analyse, souvent avant même qu'un indicateur de stock ne bouge. « Sur le ROI, pour nous, il n'y a même pas de débat. Juste en efficacité opérationnelle, on est déjà en ROI positif », affirme le responsable Supply Chain.
« On a drastiquement réduit la charge opérationnelle à faible valeur ajoutée. On a dégagé du temps pour de l'opérationnel à valeur ajoutée : on faisait que du quantitatif, maintenant on a du temps pour le qualitatif. »
Responsable Supply Chain, marque e-commerce beauté
Au lieu d'alimenter des tableurs, l'équipe travaille ses décisions de Supply Planning : politiques de stock, visibilité fournisseurs, analyse des tendances. Les ruptures sont mieux maîtrisées qu'avant, et l'équipe n'en attribue aucune à une aberration construite par la plateforme.
Au-delà de cet acquis opérationnel, l'analyse ROI menée avec Flowlity a chiffré le potentiel côté stock et service, sur la base de la valeur de stock de l'entreprise et d'un coût de possession de 25 % :
Pour ce responsable Supply Chain, voir des sociétés rester sur Excel, « c'est une aberration : même sans passer sa vie dans l'outil, juste pour avoir le calcul, c'est un pas immense. »
Ce cas client le montre : le choix, pour une PME, n'est plus entre Google Sheets et un projet grand groupe calibré pour bien plus gros que soi. Un mois d'onboarding et une licence mensuelle sans engagement ont suffi pour passer du réel subi à un pilotage par la prévision.
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Sur Google Sheets, l'entreprise ne travaillait que sur du réel : pas de saisonnalité, pas de tendance. Du coup, chaque pic saisonnier se répercutait mécaniquement sur le mois suivant, alors que ce n'était pas ce qui allait se passer. Gérer des politiques de stock en masse sur plusieurs milliers de références était impossible, les fournisseurs n'avaient aucune visibilité sur les besoins à venir, et une part croissante de la valeur de stock partait en risque. Un logiciel de planification dédié a donné à l'entreprise une vraie prévision de la demande pour PME, la gestion en masse des politiques de stock et un appro enfin sous contrôle.
Trois critères ont penché dans la balance : le prix (un abonnement annuel très faible, zéro frais de projet), le sujet ergonomique, et la maturité de la prévision IA de Flowlity. Surtout, le gros des éditeurs ne parle pas aux entreprises de moins de 100 millions de chiffre d'affaires : ça filtre énormément le marché. Une offre plug and play pensée pour les petites et moyennes entreprises était donc le choix naturel.
Environ un mois. Les seuls points de friction ont été deux ou trois sujets de chargement de données, et aucun problème majeur n'est apparu depuis. Il n'y a pas eu de projet d'intégration sur mesure : les données passent par des imports standard, et une connexion API pourra être ajoutée plus tard, à mesure que l'entreprise grandit.
Le premier retour est opérationnel : des heures de maintenance manuelle de tableurs sont devenues une courte mise à jour de données, et l'abonnement s'est rentabilisé sur la seule efficacité opérationnelle. La part de la valeur de stock à risque, qui ne faisait qu'augmenter, s'est stabilisée. Les ruptures sont mieux maîtrisées qu'avant, et aucune n'est attribuable à une aberration construite par la plateforme.
La routine est volontairement légère. Le responsable Supply Chain laisse tourner la machine et fait beaucoup confiance au calcul : il met à jour la demande et le stock en une quinzaine de minutes, recalcule la prévision une fois par mois, puis lance l'appro et sort les commandes des deux prochaines semaines, qu'il importe dans le progiciel de gestion intégré (ERP). Le temps de l'équipe va sur les exceptions et l'analyse qualitative, plus sur la maintenance de tableurs.